Abrasax  Le coin des Arts  Arts de l'écrit 

 Jung - Les sept sermons aux morts

Nouveau sujet   Répondre
 
Bas de pagePages : 1  
Abraxas
Membre du conseil
Abraxas
   Posté le 02-05-2007 à 17:17:05   Voir le profil de Abraxas (Offline)   Répondre à ce message   http://abrasax.chez.tiscali.fr   Envoyer un message privé à Abraxas   

Bonjour,

Je n'ai pas trouvé ce texte en francais sur le net, et je ne possède qu'un exemplaire en allemand. Et comme je voulais en parler, je me suis donc mis à le traduire en francais (bien qu'il existe déjà des traductions de ce texte).

C'est un texte relativement court, et quand j'aurais terminé la traduction, nous pourrons débattre à loisir dessus, et vous comprendrez aussi certainement pourquoi je voulais faire partager ce texte.

En guise d'introduction, voici un court extrait de "Ma vie" par Jung.

Citation :

Très progressivement, une métamorphose s’esquissait en moi. En 1916, j’éprouvai un besoin impérieux de donner une forme créatrice à mon vécu intérieur. Je fus pour ainsi dire obligé, de l’intérieur, de formuler et d’exprimer ce qui aurait pu être dit en quelque sorte par Philémon.
[…] Les choses commencèrent par une espèce de fébrilité en moi, mais je ne savais pas ce que celle-ci signifiait ou ce qu’« on » voulait de moi. Il y avait une atmosphère singulièrement pesante autour de moi et je me sentais comme si, à l’entour, l’air était empli d’entités fantomatiques. Puis on se serait cru dans une maison hantée : ma fille aînée vit dans la nuit une forme blanche qui traversait sa chambre. Mon autre fille raconta – indépendamment de la première – que dans la nuit, par deux fois, la couverture lui avait été arrachée ; et mon fils de neuf ans eut un cauchemar. […]
L’atmosphère était à couper au couteau. Je me rendis compte qu’il allait que quelque chose se passât. La maison entière était comme emplie par une foule, elle était comme pleine d’esprits ! Ils se tenaient partout, jusque dessous la porte, et on avait le sentiment de pouvoir à peine respirer. Naturellement, une question me brûlait les lèvres : « Au nom du ciel, qu’estce que cela ? » Alors, il y eut comme une réponse en choeur : « Nous nous en revenons de Jérusalem, où nous n’avons pas trouvé ce que nous cherchions.
Jung - Ma vie., p.221-222


Et voici déjà le premier sermon:

Citation :


"VII Sermones ad Mortuos"


Sermo I

Les morts revinrent de Jérusalem, ou ils ne trouvèrent pas, ce qu’ils cherchaient. Ils désirèrent mon hospitalité, et me réclamèrent d’être instruit et je les instruis ainsi:

Écoutez : je commence par le néant. Le néant est comme la plénitude. Dans l’infinie le plein est pratiquement vide. Le néant est vide et plein. Vous pouvez tout aussi bien dire autres choses du néant, par exemple qu’il soit blanc ou noir ou bien qu’il ne soit rien, ou bien qu’il soit. Un éternel et infini n'a pas de qualités, car il a toutes les qualités.

Le Néant et la Plénitude, nous l'appelons le PLÉRÔME. En lui le penser et l'être cessent, car l'éternel et l’infini n'a pas de qualités. Nul n'est en lui, car il serait alors distinct du Plérôme et aurait des qualités qui le différencieraient du Plérôme comme quelque chose. Dans le Plérôme est rien et tout: il n’est pas profitable de réfléchir sur le Plérôme, car cela signifie: se dissoudre soi-même.
La CRÉATURE n’est pas dans la plérome, mais en soi. Le plérome est commencement et fin de la créature. Il va à travers elle, comme la lumière du soleil pénètre partout l’air. Autant le Plérôme traverse absolument, autant la créature n’y prend pas part de ce fait, comme un corps parfaitement transparent ne devient ni clair ni sombre à travers la lumière, qui le traverse. Nous sommes pourtant le Plérôme même, car nous sommes une partie de l'éternel et de l'infini. Nous n’y prenons pas part, mais sommes infiniment éloignes du Plérôme, non spatialement ou temporellement, mais ESSENTIELLEMENT, du fait que nous nous distinguons du Plérôme en essence en tant que Créature, qui est limitée dans le temps et l'espace.
Mais comme nous sommes des parties du Plérôme, le Plérôme est aussi en nous. Le Plérôme est aussi infinie dans ses plus petit point, éternelle et entier, car petit et grand sont des qualités qui sont contenues en lui. C’est ce néant, qui est partout entier et incessant. C’est pourquoi je parle seulement symboliquement de la créature comme une partie du plérome, car le Plérôme n’est divisé réellement nulle part, car il est le néant. Nous somme également la totalité du plérome, car symboliquement le Plérôme est le plus petit seulement accepté, et non les points qui sont en nous et la voûte terrestre autour de nous.

Mais pourquoi parlons nous donc d’ailleurs du Plérôme, quand il est tout et rien ? Je parle de lui, pour commencer quelque part, et pour vous enlever l’illusion, que quelque part soit le dehors ou le dedans d’une chose préalablement fixe ou définis. Tout ce qui est soi-disant fixe ou définis est uniquement relatif. Seulement ce qui est soumis au changement est fixe et défini. Mais le changeant est la créature, donc elle est le seul fixe et défini, car elle a des qualités, et oui elle est elle-même qualité.

Nous soulevons la question : Comment est né la créature ? Les créatures sont né, mais pas la créature, car elle est la qualité même du Plérôme, aussi bien que la non création, la mort éternelle. La créature est toujours est partout, la mort est toujours et partout. Le Plérôme a tout, différenciation et indifférenciation.
La différenciation est la créature. Elle est différente. Différentiation est son essence, ainsi elle se différencie également. Ainsi l’Homme se différencie, car sa nature est différenciation. Ainsi il différencie aussi les qualités du Plérôme, qui ne sont pas. Il le différencie de par son essence. C’est pourquoi l’Homme doit parler des qualités du Plérôme, qui ne sont pas.

Vous dites : A quoi cela sert-il d’en parler ? Tu le disait toi-même il n’est pas profitable de raisonner sur le Plérôme.

Je vous le dis, pour vous libérer de l’illusion, que l’on puisse raisonner sur le Plérôme. Quand nous différencions les qualités du Plérôme, nous parlons à partir de nos différenciations et sur nos différenciations, et n’avons rien dit sur le Plérôme. Mais parler de nos différenciations est nécessaire, de manière à ce que nous nous différencions suffisamment. Notre essence est différenciation. Si nous ne sommes pas fidèle a cette essence, alors nous nous différencions insuffisamment. Nous devons donc faire des différences dans les qualités.

Vous demandez : A quoi cela nuie, de ne pas se différencier ?
Quand nous ne nous différencions pas, alors nous allons au delà de notre essence, au-delà de la créature et tombons dans l’indifférenciation, qui est l’autre qualité du Plérôme. Nous tombons dans le Plérôme même et cessons d’être des créatures. Nous succombons à la dissolution dans le néant.

C’est la mort de la créature. Donc nous mourrons dans la mesure, ou nous ne différons pas. C’est pourquoi la créature tend naturellement a se différencier, et tend vers le combat contre la dangereuse identité des toutes premières origines.

C'est ce qu’on appelle le PRlNCIPIUM INDIVIDUATIONIS. Ce principe est l’essence de la créature. De cela vous voyez pourquoi la différenciation et l’indifférenciation sont un grand danger pour la créature.
C’est pourquoi nous devons différencier les qualités du Plérôme. Les qualités sont les COUPLES OPPOSÉES, comme


l’Effectif et l'Inefficace,
la Plénitude et le Vide,
le Vivant et le Mort,
le Différent et l'Identique,
Le Clair et l'Obscur,
le Chaud et le Froid,
l'Energie et la Matière,
le Bien et le Mal,
le Beau et le laid,
l'Un et le Multiple,
etc.



Les couples d'opposés sont les qualités du Plérôme, qui ne sont pas, parce qu'elles s'annulent.
Comme nous sommes nous-même le Plérôme, nous avons donc également toutes ces qualités en nous ; comme la raison de notre essence est la différenciation, ainsi nous avons les qualités en nom et signe de la différenciation, cela signifie :
Premièrement : les qualités sont en nous différencier et séparé les unes des autres, c’est pourquoi elle ne s’annule pas, mais sont effectives. Ainsi nous comme les victimes des couples d’opposés. En nous le Plérôme est déchiré.
Deuxièmement : les qualités appartiennent au Plérôme, et nous ne pouvons et devrions les posséder ou le vivre uniquement en noms et signes de la différenciation.

Nous devons nous différencier des qualités. Dans le Plérôme elles s’annulent, en nous non. Différences libérer de l’intérieur.
Quand nous aspirons au bon ou au beau, alors nous oublions notre essence, qui est différenciation et nous tombons dans les qualités du Plérôme, comme celle qui sont des couples opposées. Nous nous efforçons, d’obtenir le bon et le beau, mais en même temps nous saisissons le mauvais et le laid, car ils sont un dans le Plérôme avec le bon et le beau. Mais si nous restons fidèle à notre essence, á savoir la différenciation, alors nous nous différencions du bon et du beau, et ainsi du mauvais et du laid, et nous ne tombons pas dans le Plérôme, c'est-à-dire dans le néant et la dissolution.

Vous remarquez : Tu disait, que le différent et l’identique soient également des qualités du Plérôme. Comme est-ce quand nous aspirons à la différence ? Ne sommes nous donc pas fidèle à notre essence ? Et devons nous donc tomber également dans l’identique, quand nous aspirons à la différence ?
Vous ne devez pas oublier, que le Plérôme n’a pas de qualités. Nous les créons par la pensée. Donc lorsque vous aspiré à la différence ou à l’égalité ou bien quelques autres qualités, alors vous aspiré par des pensées, qui affluent à vous du Plérôme, c'est-à-dire des pensée sur les qualités inexistantes du Plérôme. Comme vous courrez après ces pensées, vous tombé de nouveau dans le Plérôme et atteignez á la foi la différence et l’égalité. Ce n’est pas votre pensé, mais votre essence qui est différenciation. C’est pourquoi vous ne devriez pas aspirer à la différence, comme vous la pensez, mais plutôt À VOTRE ESSENCE. C’est pourquoi il y a en sommes qu’une seule aspiration, à savoir l’aspiration vers l’essence propre. Si vous aviez cette aspiration, alors vous n’auriez absolument pas besoin de savoir sur le Plérôme et ses qualités et arriveriez pourtant aux bons objectifs par la force de votre essence. Mais comme la pensée détourne de l’essence, alors je dois vous enseigner le savoir, avec lequel vous pourrez contenir vos pensées.


à suivre...


--------------------
Carita bene ordonata incipit a se met ipso
Abraxas
Membre du conseil
Abraxas
   Posté le 03-05-2007 à 18:04:18   Voir le profil de Abraxas (Offline)   Répondre à ce message   http://abrasax.chez.tiscali.fr   Envoyer un message privé à Abraxas   

Le deuxième sermon:

Citation :


Sermo II

Les morts restèrent dans la nuit le long des murs et réclamèrent: De dieu nous voulons savoir, où est dieu? Est-ce que Dieu est mort ?
Dieu n’est pas mort, il est plus vivant que jamais. Dieu est créature car il est quelque chose de définis et donc se différencie du Plérôme. Dieu est une qualité du Plérôme, et tout ce que je disais sur les créatures, vaux aussi pour lui.
Mais il se différencie de la créature, car il est plus indistinct et indéfini que la créature. Il est moins différencié que la créature, car la raison de son essence est plénitude active, et il est seulement créature dans la mesure ou il est défini et différencié, et dans ce contexte il est la manifestation de la plénitude active du Plérôme.
Tout ce que nous ne différencions pas, tombe dans le Plérôme et s’annule avec son contraire. C’est pourquoi, quand nous ne différencions pas dieu, alors la plénitude active est abolie pour nous.
Dieu est également le Plérôme même, comme également chaque plus petit point du créé et de l’incréé est le Plérôme même.
Le vide actif est l’essence du diable, dieu et le diable sont les premières manifestations du néant, que nous nommons Plérôme. Il est indifférent, que le Plérôme soit ou bien ne soit pas, car il s’annule lui-même en tout. Pas comme la créature. Dans la mesure ou dieu et le diable sont des créatures, il ne s’annule pas, mais existe l’un contre l’autre comme des opposés actifs. Nous n’avons pas besoin de preuve de leur existence, il suffit, que nous devions parler encore et toujours d’eux. Même si tout les deux n’était pas, la créature les différencierait toujours du Plérôme à partir de l’essence de leur différenciation.
Tout ce que la distinction sort du Plérôme, est couple contraire, en conséquence à dieu se rattache aussi toujours le diable.
Cette affinité est tellement intime, et comme vous l’avait éprouvé, également dans vos vies si indissolubles, comme le Plérôme même. Cela vient du faite, que les deux sont proche du Plérôme, dans lequel tout les couple contraire s’annule et sont un.
Dieu et le diable sont différencier par le plein et le vide, création et destruction. L’OPERATIF est eux ensemble. L’opératif les réunie. C’est pourquoi l’opératif se place au dessus des deux et est un dieu au dessus de dieu, car il réunie la plénitude et le vide dans leur effets.
C’est un dieu, dont vous ne savez rien, car les Hommes l’oublièrent. Nous l’appelons avec son nom ABRAXAS. Il est encore plus indéfinissable que dieu et le diable.
Pour le différencier de dieu, nous nommons dieu HELIOS ou bien soleil.
L’Abraxas est action, rien ne s’oppose à lui, comme l’irréel, c’est pourquoi sa nature active se déploie librement. L’irréel n’est rien, et ne s’oppose à rien. L’Abraxas est au dessus du soleil et au dessus de dieu. Il est l’invraisemblable vraisemblable, l’action irréel. Si le Plérôme avait une essence, alors abraxas serait sa manifestation.
Il est peut-être l’action même, mais pas un effet définie, mais effet en tout.
Il est irréellement opérant, car il n’a pas d’effet défini.
Il est aussi créature, car il est différencié du Plérôme.
Le soleil a un effet défini. De même que le diable, c’est pourquoi ils nous paraissent plus efficaces que l’indéfinissable Abraxas.
Il est force, durée, changement.
Ici les morts soulevèrent un grand tumulte car il était chrétien.



--------------------
Carita bene ordonata incipit a se met ipso
Abraxas
Membre du conseil
Abraxas
   Posté le 04-05-2007 à 16:29:52   Voir le profil de Abraxas (Offline)   Répondre à ce message   http://abrasax.chez.tiscali.fr   Envoyer un message privé à Abraxas   

Le troisième sermon

Citation :


Sermo III

Les morts s’approchèrent comme la brume des marais et réclamèrent: parle nous encore du dieu supérieur.

L'Abraxas est le Dieu difficile à connaître. Son pouvoir est le plus grand, car l’Homme ne le voit pas- Du soleil il voit le summum bonum, du diable l’infimum malum, mais d’Abraxas la vie indéterminé à tout point de vue, laquelle est mère du bien et du mal.
La vie semble plus petite et plus faible que le summum bonum, c’est pourquoi il est encore dur de penser, que l’Abraxas dépasse en pouvoir le soleil même, qui est pourtant la source rayonnante de toute force vital.
L'Abraxas est soleil, en même temps qu'il est le gouffre aspirant de l'abîme, du réducteur et du dépeceur, du diable.
Le pouvoir d’Abraxas est double. Mais vous ne le voyez pas, car dons vos yeux s’annule la direction conflictuelle de ce pouvoir.
Ce que le dieu soleil prononce est vie,
ce que le diable prononce est mort.
Mais l’Abraxas prononce la parole vénérable et maudite qui est à la fois vie et mort.
L’Abraxas engendre vérité et mensonge, bien et mal, lumière et ténèbres en une même parole et un même acte. C’est pourquoi l’Abraxas est terrible.
Il est somptueux comme le lion à l’instant ou il abat sa victime. Il est beau comme un jour de printemps.
Oui, il est le grand Pan lui-même et le petit. Il est Priapos.
Il est le monstre du monde souterrain, un polype au milles bras, serpent ailé, fureur.
Il est l’hermaphrodite du premier commencement.
Il est le maître des crapauds et des grenouilles, qui vivent dans l’eau et monte sur terre, qui chantent en chœur à midi et à minuit.
Il est le plein qui s'unit au vide. Il est l'accouplement sacré, Il est l'amour et son meurtre, Il est le sacré et son délateur.
Il est lumière du jour la plus claire et la nuit la plus profonde de la folie.
Le voir, signifie cécité, Le reconnaître signifie maladie, Le prier signifie la mort, Le craindre signifie sagesse, Ne pas lui résisté signifie libération.
Dieu habite derrière le soleil, le diable habite derrière la nuit.
Ce que dieu enfante de la lumière, le diable l’emporte dans la nuit. Mais l’Abraxas est le monde, son être et son devenir même. À chaque don du dieu soleil le diable oppose sa malédiction.
Tout ce que vous implorer du dieu soleil, engendre un acte du diable. Tout ce que vous créez avec le dieu soleil, donne au diable la violence de l’action.
Tel est le terrible Abraxas.
Il est la plus colossale des créatures et en lui la créature se terrifie devant elle-même.
Il est le paradoxe révélé de la créature contre le Plérome et son néant.
Il est l’épouvante du fils devant la mère.
Il est l’amour de la mère au fils
Il est le ravissement de la terre et la férocité du ciel.
L’Homme se fige devant sa face.
Devant lui il n’y a ni question ni réponse.
Il est la vie de la créature.
Il est l’action de la différenciation.
Il est l’amour de l’Homme.
Il est la parole de l’Homme.
Il est la clarté et l’ombre de l’Homme.
Il est la vérité trompeuse.

Ici les morts hurlèrent et vociférèrent, car ils étaient inachevés.




Message édité le 04-05-2007 à 16:31:50 par Abraxas


--------------------
Carita bene ordonata incipit a se met ipso
vincenciuk
Membre
vincenciuk
   Posté le 08-05-2007 à 09:36:37   Voir le profil de vincenciuk (Offline)   Répondre à ce message   http://adonisme.forumpro.fr/   Envoyer un message privé à vincenciuk   

Merci Abraxas pour cette traduction, je ne connaissais pas les sermonts des morts de Jung, le texte est très intéressant et permet une réflexion importante...j'adore!

Voici une petite info sur l'origine de ce texte:
Extraits des Sept Sermons aux Morts - Basilide - Alexandrie
Les Sept Sermons aux Morts est un papyrus gnostique en langue copte. Il fut trouvé en 1945 dans le village de Nag Hammadi en Haute-Egypte. Il fut acquis en 1952 par l’Institut C.G. Jung et de ce fait porte le nom de Codex-Jung. Il fut offert plus tard au Musée copte du Caire.

Message édité le 08-05-2007 à 10:11:39 par EVISUL
Haut de pagePages : 1  
 
 Abrasax  Le coin des Arts  Arts de l'écrit  Jung - Les sept sermons aux mortsNouveau sujet   Répondre
 
Identification rapide :         
 
Divers
Imprimer ce sujet
Aller à :   
 
 
créer forum
   Hit-Parade